_ Il n'est jamais trop tard pour cueillir sa vie, Rattraper le retard tout commence aujourd'hui. Sortir la tête de sa bulle même si ce monde nous dépasse, Ouvrir les yeux et se libérer de nos habitudes de glace. Il n'est jamais trop tard pour changer le courant de l'esclave, Passer maître de sa vie pour ne plus vivre mourant, Oser plonger dans l'inconnu, Souvent réparateur on choisit son chemin, Il paraît que le bonheur fait peur. _ Cueille ta vie, avant qu'elle soit emportée par le vent. Cueille ta vie, avant qu'elle soit abîmée par le temps. Cueille ta vie, tiens là fort et ne l'enferme pas dans leur rang, Ne là laisse pas s'envoler loin des rêves, cueille là dès maintenant. Keny arkana - Cueille ta vie Je part en Suisse une semaine ! Je ne posterai aucun chapitre pendant ce temps. Je vous préviens ^^ Si il y a des news très importantes à propos de Pan!k dites le moi x$ Genre concerts, singles etc ... pour twitter sa s'arrange donc ^^ Voilà :) Bisou (L) ( le 5ème chapitre est presque fini =p )

_ Il n'est jamais trop tard pour cueillir sa vie, Rattraper le retard tout commence aujourd'hui. Sortir la tête de sa bulle même si ce monde nous dépasse, Ouvrir les yeux et se libérer de nos habitudes de glace. Il n'est jamais trop tard pour changer le courant de l'esclave, Passer maître de sa vie pour ne plus vivre mourant, Oser plonger dans l'inconnu, Souvent réparateur on choisit son chemin, Il paraît que le bonheur fait peur. _ Cueille ta vie, avant qu'elle soit emportée par le vent. Cueille ta vie, avant qu'elle soit abîmée par le temps. Cueille ta vie, tiens là fort et ne l'enferme pas dans leur rang, Ne là laisse pas s'envoler loin des rêves, cueille là dès maintenant. Keny arkana - Cueille ta vie Je part en Suisse une semaine ! Je ne posterai aucun chapitre pendant ce temps. Je vous préviens ^^ Si il y a des news très importantes à propos de Pan!k dites le moi x$ Genre concerts, singles etc ... pour twitter sa s'arrange donc ^^ Voilà :)  Bisou (L) ( le 5ème chapitre est presque fini =p )


- Quatrième chapitre -

" Tu n'es pas folle, tu n'es pas folle, tu n'es pas folle ... et si c'était vrai après tout ? "

Allongée sur son lit, les bras derrière la tête, Kris' pensait à sa dispute. Ils l'avaient traitée de folle ou presque. C'était l'une des choses qui l'attristait le plus. Elle observait les étoiles. Elles brillaient très fort, plus que son coeur depuis que Linke l'avait limite agressée. Jena n'avait rien dit. Qu'est-ce qui lui arrivait à celle là ? Kris' se sentit alors très seule. Malgré ces différents, c'était toujours avec Jena qu'elle s'était le mieux entendu. Fermant les yeux, repensant à tout ce qu'elle avait traversé avec elle, elle ne put s'empêcher de penser qu'une nouvelle dispute équivaudrait à une rupture totale et quelque chose d'inutile.
" Je ne suis pas folle. Qu'ils aillent se faire foutre ! "
Elle se leva et fit les cents pas, se demandant comment elle allait faire pour qu'ils la croit. Bon, Magda, David et Juri étaient de son côté, cela ne faisait aucun doute. Et c'était mieux que rien. Sa faisait déjà ça. Elle décida de mettre sa rancoeur de côté une bonne fois pour toutes, convaincue que le problème venait d'elle, et non de ses amis. Elle trouva les autres au salon, parlant de tout et de rien. L'atmosphère était devenue normale et si on avait été nouveau dans cette histoire, on aurait pu croire que c'était l'amitié à son propre terme. Magda sourit à Kris' lorsqu'elle s'assied avec eux. Sa lui faisait plaisir de la voir faire un effort, car ils devaient tous essayer d'en faire à présent. Il en allait de l'avenir de ce "groupe" et c'était vital. La remontée de pente viendrait ainsi de tout le monde et pas que d'une personne. Même si certaines personnes devraient essayer d'être détendus quelque fois.

Magda - A ta place, Kris', j'irais pas dans la salle de bain.
Kristin - Ha ! et pourquoi ça ?
Timo - Demande à Magda, c'est une pro pour ressentir ce genre de truc.
Magda - Flattée du compliment.
Timo - Mais, derien.

Magda fronça les sourcils et força son copain à se lever. Avec mollesse, certes, mais avec l'ombre d'un sourire sur le visage, il se laissa emporter dans un coin de la maison éloigné. Pour lui, c'était évident que lorsqu'il faisait un peu la tronche, elle réagissait à la minute.

Magda - Bon, toi tu viens et on va s'expliquer ailleurs ok ?

Kristin les regarda s'éloigner. Elle se tourna vers Franky qui lui sourit. Ce sourire indulgent lui remonta le moral et elle le lui rendis. Avec elle, il s'était toujours montré gentil. Jamais une parole en l'air, de travers ... Et c'était à elle qu'il parlait le plus. Peut-être qu'il était rassuré en sa présence.

Kristin - Pourquoi je devrais pas aller dans la salle de bain ?
Franky - Tu demanderas à Linke et Jena quand ils en sortiront.
Kristin - Merci, je crois que j'ai compris. Etonnant pas vrai ?
Franky - Tu sais, je te crois. Pour la dernière fois. Les autres se sont conduits de façon stupide.
Kristin - Ce n'était qu'un rêve. J'ai décidé de ne plus penser à ça.
Franky - Je suis là, si tu as besoin.
Kristin - C'est adorable. J'y penserais.

Elle l'embrassa sur la joue et s'éloigna. Le jeune homme hocha la tête. Il se leva et partit dans sa chambre, se contenta de s'endormir en ne pensant à rien. En fait, c'était lui qui avait trouvé la meilleure méthode contre le stress des évènements. Il se considérait comme le plus normal en ce moment. Il ouvrit son ordinateur. Des news sur la page d'accueil. Il cliqua sur la rubrique "faits divers" de son moteur de recherche. Il adorait cette partie. Les choses qui s'y passaient, il les trouvaient passionnantes. Il lisait et s'imaginait à enquêter sur ça. Et puis ...
" Un meurtre étonnant dans le sud de l'Espagne ". Il lu l'annonce. C'était lui ou ? ... deux paysans tués retrouvés sans vies. Traces d'écorchures. Dans une flaque de sang. Ces meurtres ressemblaient étrangement au rêve de Kris'.
Magda passa avec Timo devant sa chambre. Il l'embrassait, la taquinait, l'embêtait, l'embrassant encore, la faisant réagir au quart de tour. Franky avait trop peur pour s'occuper de cela. Il sursauta, se tournant vers la jeune fille. Elle le croirait sûrement. Oui, puisqu'elle n'avait pas traité sa copine de folle.

Franky - Magda ... viens s'il te plaît.
Magda - Vas y je te rejoins, fit elle à son copain.

Elle se tourna vers lui. Il était étrangement blanc et il n'avait pas l'air rassuré. Timo ouvrit la bouche en signe de protestation mais elle lui fit un signe de se taire. Il haussa les épaules. Et partit dans sa chambre.

Franky - Ferme la porte et lis ça.
Magda - Tu n'a pas l'air rassuré. Tu vas bien ?
Franky - Hm ... Lis ça je te dis.

Elle lu l'annonce. Son teint se fit pâle. Elle secoua la tête, les pensées se battant dans sa tête. L'air choqué et déstabilisé, elle se leva puis se rassied. Elle eu un besoin urgent de se bouger, réfléchir à tout ça ... Franky ne disait rien, les yeux rivés sur l'écran.

Franky - Je n'arrive pas à y croire.
Magda - C'est juste une simple coïncidence. C'est pas possible que ... tu ... tu crois que ça a un rapport avec ...
Franky - Evidemment ! Ce n'est pas un simple meurtre ! Tout se colle !
Magda - Est-ce qu'on doit leur en parler ?
Franky - Quand le temps sera venu.
Magda - Il y a des tas de faits divers dans ce genre dans le pays. Sa ne veux rien dire du tout !
Franky - Regardes la réalité en face.
Magda - Je ne vais pas leur faire peur pour rien. On ... on a rien vu ok ? Rien lu, etc !
Franky - C'est comme tu veux.

Elle hocha la tête, lui sourit et sortit de la pièce. Il se laissa tomber sur le dos sur son lit. Elle avait sûrement raison. Mais tout de même, tout se raccordait, tout était ensemble, bref tout crevait les yeux. Il se surpris à être froussard comme jamais. Il observa ses yeux dans le miroir au dessus de son lit. Ils étaient devenus très clairs, signe que tout pouvait y traverser et que tout le monde pourrait voir. Sa salive était brûlante, deuxième signe. Quand Frank avait peur, il ne le manifestait pas à la première personne venue. Mais ces signes extérieur trahissait tout sentiments d'effroi. Et cela lui faisait encore plus peur. Car quand il flippait, il finissait par faire vraiment n'importe quoi et sur tous les plans.

La Rioja ; Jardin de Magda
2 heures du matin.

Jan était recroquevillé contre un arbre, dans le jardin. Il observait quelque fois ses pieds et quelque fois le ciel. Il pensait à celle qu'il aimait, encore toujours. Il se fichait des disputes, du reste, des embrouilles qu'il pouvait y avoir au sein du groupe. Il se demandait comment les autres arrivaient à penser au couple Jena/Linke alors que sa copine à lui, était partie là où tout le monde s'en ira un jour. Il ne pleurait même plus, s'étant rendu compte que verser des larmes, cela ne la fera pas revenir. Dégouté par ces comportements, dégouté par la vie, par tout ça, il se laissa tomber contre le sol. Allongé, la tête perdue dans les étoiles, il songea que si on l'avait laissé rejoindre Delicia sans l'en empêcher, les embrouilles n'auraient sûrement pas continué. Mais ça faisait tellement mal, qu'il ressentit alors une pitié certaine pour toutes ces histoires, ces personnes qui se disaient ami(e)s alors que derrière ça faisait des coups de putes.
Être seul, il n'y avait que ça de vrai. Jan en avait un énorme besoin depuis la mort de sa copine. Il respirait l'air frais, se laissant porter par ses pensées. Au moins, son esprit, personne ne le contrôlait, il pensait ce qu'il avait envie de penser. Il pensait au groupe. Tout arrêter, cela lui donnerait peut-être le moyen de s'y retrouver. Il sourit légèrement à cette idée.
" Que fait tu dans MON jardin ? "
Il tourna la tête vers la gauche. Magda le regarda avec un air faussement sévère. Il sourit, retrouvant momentanément sa gaieté habituelle. Elle était la seule qui l'avait compris du premier coup.

Magda - Eh ! C'est la première fois depuis super longtemps que je te vois sourire ^^ Tu va mieux alors ?
Jan - Ouais, un peu mieux, je m'y retrouve plus.
Magda - C'est cool. Je suis contente que tu ailles mieux. Sincèrement. Au moins, il y en a un qui ne s'embrouille avec personne.
Jan - Je trouve tout ça ridicule. Je me tais, mais j'en pense pas moins.
Magda - Tiens, tu es comme moi ! Sauf que je me tais pas ^^

Il sourit. Elle s'allongea à côté de lui et observa le ciel. Ils étaient deux à se taire, laissant le silence exprimer leurs sentiments vos à vis des évènements. Ils savaient ce qu'ils pensaient tous les deux. Dans cet échange mutuel, ils n'eurent pas d'autre choix que de se taire. A quoi cela aurait il servi de parler à tord et à travers ?

Magda - Elle me manque.
Jan - Tu m'étonnes.
Magda - Tu sais quoi ? J'ai envie de redanser. J'en ai marre d'être à la CIA.
Jan - Quoi ? =O Tu veux dire ... abandonner ... tout ?
Magda - Non, j'y travaillerais encore un peu, genre ... deux ou trois missions tu sais ? Mais on m'a fait un tas de propositions comme de danser à Barcelone ou ... comme pro je veux dire. Ils me disent tous que j'ai du potentiel.
Jan - Et tu vas le faire ?
Magda - J'hésite. J'ai économisé pendant des mois entier de salaire pour faire ce qui me plait. J'ai à peine 22 ans. J'ai pas envie de tracer ma route en entier tout de suite. J'ai assez d'argent pour vivre jusqu'à la retraite et plus. J'ai envie d'ouvrir une académie des arts de la scène ou quelque chose dans ce genre.
Jan - Tu veux que je te dise ? Je serais toi je ferais ce dont j'ai envie. T'as de la chance d'avoir de l'argent, assez pour vivre tes rêves. Laisse pas passer tout ça. Je serais toi, j'irais à Barcelone après tes deux trois missions comme tu dis.
Magda - Tu crois ?
Jan - Oui.

Elle réfléchissait. Tout cela lui semblait être tracé. Mais elle ignorait la suite des évènements. Oui, ne pas tracer sa vie tout de suite était une idée. Elle en avait marre et voulait profiter pleinement. Pourquoi en avait elle parlé à Jan ? Peut-être parce qu'il ressentait les même chose. Peut-être parce qu'il était bien plus à l'écoute que les autres du moins en ce moment. Peut-être parce qu'ils étaient amis.

Magda - Jan ?
Jan - Oui ?
Magda - On est potes, hein ?
Jan - Bien sûr. On a surmonté trop de choses ensemble pour s'embrouiller.
Magda - Tout à fait d'accord.

Et les deux amis se regardèrent, regardèrent le ciel, conscient qu'une alchimie hors du commun régnait entre eux. A la différence de Juri qu'elle considérait comme son grand frère, Magda pensait que Jan avait besoin d'être soutenu et elle savait que c'était réciproque. Ils passèrent la nuit à rire et à se confier. C'était étrange après tout ce qu'ils s'étaient dit. Mais, la roue tourne comme on dit. Et en cet instant, ils avaient l'agréable impression d'être retombés dans le passé, quand ils ne se connaissait presque pas et que tout le monde s'entendait à merveille.

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Alors ce chapitre =) ?
T'as kiffer =p ?
Ces grave beau l'amitié x) XD

# Online seit Mittwoch, 23. Dezember, 2009 um 12:15

Geändert am Freitag, 25. Dezember, 2009 um 15:39

_ Take a breath, take it deep Calm yourself, he says to me If you play, you play for keep Take a gun, and count to three I'm sweating now, moving slow No time to think, my turn to go Rihanna - Russian roulette

_ Take a breath, take it deep Calm yourself, he says to me If you play, you play for keep Take a gun, and count to three I'm sweating now, moving slow No time to think, my turn to go Rihanna - Russian roulette

- Troisième chapitre -

A des lieues d'ici, la folie était prête à dévergonder à n'importe quelle heure de la nuit et du jour. La scie aiguisée et prête à trancher, elle foudroyait du regard toute les personnes qui, passant devant elle, la traitait de tarée. Une femme pareille doit être enfermée. Ils pensaient tous cela mais personne ne faisait rien. Les vieilles dames la regardait avec la peur pour leurs petits enfants qui les accompagnaient. Les hommes d'affaires l'observaient avec une pitié hautaine. Les femmes de son âge avec mépris. Et même les clochards désapprouvaient ses techniques alors qu'ils auraient tous fait pareil à sa place.
Elle leur jetait des regards noirs, ne mendiait pas. Elle montrait les dents, les méprisait, se disait qu'ils ne méritaient aucunement leur vie, qu' elle en avait bavé pour en arriver là. Bavé pour en arriver où ? A un stade où la peur de se faire tabasser à coups de barres de fer en pleine nuit dans une ruelle ne la fait plus réagir. A un stade où le dégoût pour les gens et tel qu'on ne peux plus y remédier. A un stade où elle crachait sur le monde, sans tristesse, sans regret, sans sentiments, un stade où le désir de tuer s'est encré dans ses veines.
Les mots "pleurer" et "se morfondre" avaient disparus de son vocabulaire. En se relevant, les vêtements souillés, déchirés, sentant l'alcool, elle inspira profondément et, bruyamment, se dirigea vers une route de terre. Elle en avait marre, voulait se venger en finir, mais prise de panique, elle ignorait si elle tiendrait assez longtemps avec sa faible force. Ses gestes ne répondaient plus du tout à son cerveau. Ils étaient comme dirigés par une force secrète. Peut-être le lien familial avec son fou de frère. Poussant un hurlement, les paysans se tournaient vers elle, se moquant d'elle ouvertement. Elle se courba sur elle même, s'effondrant, supportant avec peine les moqueries et les blâmes. Oly les insultaient, les traitaient, voulant les saigner de toutes les parties de leur corps. Elle rampa vers le champs de blé, se tachant de boue, frêle et se déplaçant comme invisible sur le sol. On aurait dit un charognard, un invertébré qui rampait sur le sol, une limace, un lion, un chasseur, les paysans étant ses proies. Ils riaient encore entre eux, se rappelant la tête que cette femme avait faite en les voyant rire au point de s'écrouler par terre en se tenant les côtes. Le spectacle, qui n'avait pourtant rien d'hilarant, était drôle si l'on savait que Oly avait été à son temps de gloire, un mois plus tôt.
" Tuer, tuer, tuer, tuer, tuer ... " elle se répétait simplement ces mots dans sa tête, la scie sur ses épaules, les yeux exorbités. On ne savait plus vraiment si elle était devenue un animal ou si elle était restée femme. Totalement femme ou complètement "félin". Elle fronça les sourcils et tout en avançant lentement, arriva à la hauteur des pieds d'un des hommes. Elle oublia sa peur du monde, oublia complètement qu'elle était humaine. Elle hurla à en faire sursauter tout le voisinage. La scie trancha les pieds de l'homme, qui hurla à l'agonie, contemplant avec effroi le bas de ses jambes amputées. Son ami cria. Il se pris la scie dans l'estomac, elle coupa ses organes du bas jusqu'en haut, caressant ses bras et enfin son cou. Elle éclatait de rire, retrouvant ses qualités d'assassin. Grausam revenait en elle, comme un démon, comme un fantôme qui hantait. Ce n'était même plus la voix de Oly, c'était une autre, une voix d'homme. Elle se tordait dans tout les sens, comme une contorsionniste, hurlant à l'agonie. Son frère prenait possession d'elle. Aucun sens de la famille dans tout ça, il torturait sans mal sa soeur, lui donnant des coups de poignards dans les côtes. Il faisait cependant tout cela d'en haut, de l'enfer.
Oly criait à l'aide. Elle était le mal, en personne, le sang soulant le long de sa machoire, elle se rassasiait en sang, buvait, son frère contrôlant totalement ses gestes. La figure toute tâchée, elle pleura des larmes rouges, des larmes réelles, de douleur et de souffrance, se retrouvant d'un coup dans la peau de Oly, jeune fille, ayant peur des crimes de son aîné. Elle remis sa scie dans son sac de toile complètement abîmé et courut vers un endroit reculé de la campagne, une sorte de grotte où personne ne songerait à s'aventurer. Elle était devenue telle une femme des "montagnes", se cachant, ne voulant révéler à personnes ses ignobles secrets. Un nouveau cri dans la forêt et dans les montagnes retentit. Tout le monde entendit. Et tout le monde cru un animal. Mais après tout, ils avaient peut-être raison ? Peut-être que le jeune femme n'était plus une jeune femme. Oui, elle était devenue un démon, devenue maléfique, devenue mauvaise. Mais les sentiments, qui étaient enterrés dans sa personne n'était cependant pas morts. Elle était toujours petite, fragile, admirative et peureuse. Cette adolescente mouvementée qui n'avait pas eu de vie partagée entre la cruauté de son frère et le manque d'amour parental. Elle contempla dans son miroir poussiéreux son image. Et ne reconnut pas le reflet que lui renvoyait l'objet. Ses larmes colorèrent son visage de rosé à cause du sang qui avait séché. Se souvenant que ses joues de petite fille étaient de la même teinte, elle renifla, se recourbant une nouvelle fois sur elle même, les yeux pleins de plaisir de vengeance et de tueries mais également de détermination et de rage. Oui, elle accomplirait sa tâche que Grausam lui avait confiée avant d'être un simple défunt. Oui, elle les tuerait. Même si elle devait y passer également.
" JE ME VENGERAI ! , hurlait elle. ET PERSONNE NE M'EN EMPÊCHERA ! PERSONNE ! JE VOUS TUERAIS ! "
Et Kristin se réveilla en sursaut, les yeux écarquillés, remarquant, rassurée, qu'elle était toujours en Espagne au côtés de celui qu'elle aimait.

La Rioja *
17 heures - Jardin de Magda.

Les 9 amis étaient tous assis autour de leur bière dans le jardin de Magda. Kristin leur avait parlé de ce rêve, mais ignorait si il était totalement réel ou si c'était son imagination qui lui jouait des tours. Elle se demandait aussi où cette scène de son esprit ou de la réalité, peu importe, se passait. Des champs. Ici il y en avait, mais le soleil rayonnait quasiment toute l'année ou presque. Il pleuvait dans son rêve. Et il y avait des paysans qui parlait une autre langue, étrange, mais ce n'était pas de l' Espagnol. Du moins, elle le pensait. Juri s'inquiétait pour elle. Les autres le regardait avec une drôle de tête. A part Juri, Magda et David, les autres ne cessaient de l'observer d'un air interdit.
Kristin ouvrit la bouche de stupéfaction. Pourquoi la contemplaient ils comme ça ? Elle fronça les sourcils, au bord des larmes. Ce n'était pas des regards de surprise communs, mais plutôt du genre : " Oulah, il va falloir appeler un médecin, elle ne va pas très bien celle là ! "

Kristin - Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Timo - Rien ... mais ... tu as peut-être fait un cauchemar ...
Kristin - N'importe quoi ! Vous savez bien que c'était réel ! On se pose la question, mais le problème c'est que la réponse est trouvée et que personne ne veux l'admettre !
Jena - Kristin ... tu es sûre que ... c'est réel ? Sa me parait si étrange comme rêve que ...
Kristin - Bien sûr que oui ! Jena, tu sais bien que ça n'a rien d'exorbitants que cette femme soit folle à lier !
Magda - Moi, Kris' je te crois !
Juri - Idem pour moi !
Timo - Juri, arrêtes, tu dis ça parce que tu es avec elle ! Ais un peu de bon sens !
Magda - Timo !
Timo - Enfin quoi, c'est vrai !
Linke - De plus, on sais tous que tu as eu une passe difficile, ça t'es resté c'est tout !
Kristin - JE NE SUIS PAS FOLLE !
David - Je te crois Kristin ! Calmes toi !
Kristin - Ils me prennent pour une tarée ! David dis quelque chose ! Magda, réagis, merde !
Linke - Kristin, tu es ridicule ! Ce n'était qu'un simple cauchemar, bon sang, admet le !
Kristin - DE QUOI TU TE MÊLES TOI ? TU ETAIS DANS MES PENSEES PEUT ÊTRE ?
Juri - CALMES TOI TOUT DE SUITE OU TOUT LE MONDE LA BOUCLE C'EST CLAIR ?

Ils se turent tous. Magda et Kristin partirent toute les deux en faisant la tête. Franky était le seul qui avait gardé le regard impassible, écoutant, pourtant alarmé toute la conversation. Les autres ne savaient pas où se mettre. David se leva et parti dans sa chambre, furieux. Il fallait voir l'ambiance. Ils se regardèrent tous avec regrets, chacun partant de leur côté. Dans la chambre de David, Kristin pleurait dans les bras de son meilleur ami. Marre de cette ambiance de merde, on voyait bien où tout cela les menaient. Juri et Magda restaient en se regardant, ne sachant que faire devant tout ça. Il était vrai que ça paraissait étrange ce rêve. Prémonitoire ou pas, c'était flippant. Mais étais ce une raison pour traiter celle qui l'avait fait de malade ? Ils auraient dû se soutenir. Mais non. Avec toutes ces questions et ces réponses, ils se sentaient perdus. Ils passèrent la fin de soirée à ressasser tout cela. Ils n'avaient pas la tête à ça. Mais, c'était plus fort qu'eux. Leur sens de la curiosité ou tout simplement le volonté d'aider leur amie.
Pourtant, ils ignoraient qu'à des lieues d'ici, la folie était prête à dévergonder à n'importe quelle heure de la nuit et du jour.

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Petit chapitre, mais important ^^ Donc, voilà, j'espère que ta kiffer =)
Un peu gore ouais, 'fin vous êtes habitués x)

# Online seit Mittwoch, 23. Dezember, 2009 um 06:45

Geändert am Freitag, 25. Dezember, 2009 um 12:30

_Mi corazon, Tu résonnes Dans mon coeur et si fort dans ma tête Mi corazon, Je frissonne À chacun de tes mots et de tes gestes.Kenza Farah - Mi Corazon

_Mi corazon, Tu résonnes  Dans mon coeur et si fort dans ma tête Mi corazon, Je frissonne À chacun de tes mots et de tes gestes.Kenza Farah - Mi Corazon


- Deuxième chapitre -

Seize heures de l'après midi. Magda se préparait à aller donner un cours. Après la mascarade entre Linke, Jena et David la veille, elle désirait plus que tout avoir la paix. Elle fourra ses collants noirs, sa tunique et ses chaussons dans son sac et partit vers la porte d'entrée. Elle fut rattrapée par Timo.

Timo - Je t'accompagne !
Magda - Tu va t'ennuyer.
Timo - Ne t'inquiètes pas pour ça. Sa ne m'ennuie jamais de te voir.
Magda - Très bien. C'est pas loin. Je donne un cours de première année. C'est leur tout premier et je veux qu'ils se sentent à l'aise.
Timo - Tu va leur faire peur xD Tu es stricte comme prof ?
Magda - Sa dépend du cas ^^

Ils discutèrent sur la route jusqu'à l'école, observant le paysage. Le paysage qui ne changeait jamais, ce qui était l'une des rares choses qui restait naturelles en ce moment. Le soleil brillait, comme d'habitude. Mais il va bientôt pleuvoir cette semaine ... et alors ? pensaient ils. A cause des histoires, le temps libre leur servait à essayer de racomoder les liens entre les différentes amitiés brisées à coup de sarcasmes hypocrites et méchants. En soupirant, Magda contempla Timo qui tripotais son sweat shirt en essayant de paraitre non préoccupé. Peine perdue, sa copine le connaissait par coeur et savait quand quelque chose n'allait pas. Elle lui pris la main, souriant en remarquant la chaine que David lui avait offert. C'était si mignon, pensait elle. Au moins, eux deux resteraient amis et pour longtemps. C'était vraiment cool.
Néanmoins, Timo s'en voulait pour son silence d'un mois. Il avait envoyé des SMS a ses amis, mais n'avait pas tellement tenu au courant. Il avait fallu qu'elle l'apprenne d'elle même. Faisant la grimace, il regarda la jeune fille qui baissa les yeux, déçue par son comportement mais trop heureuse de le revoir pour lui en vouloir. Et puis, elle ne voulait pas gâcher son histoire d'amour avec des horreurs pareilles, d'autant plus que ce n'était pas ses affaires.

Timo - Je ... voulais m'excuser de ne pas t'avoir donné de nouvelles tellement pendant les vacances.
Magda - Sans être désobligeante, je me fiches de tes excuses. J'aimerais savoir pourquoi.
Timo - Parce que je me suis dit que tu avais autre chose à faire. Je ne voulais pas t'embêter.
Magda - Tu sais bien que ... elle est pas valable cette raison.
Timo - J'avais peur que tu t'inquiètes trop et que ça gâches tout non seulement entre nous mais aussi pendant tes seuls moments sans boulot que tu n'avais pas pris depuis longtemps.
Magda - T'es adorable ... mais je t'en veux. Car ... j'ai pas besoin de me justifier.
Timo - Tu as le droit, hein.
Magda - Mais non ! Justement Timo, j'ai pas le droit de t'en vouloir. Déjà, je t'aime trop pour ça ! Et je t'en veux pour des histoires qui ne me regardent vraiment pas ! Ton boulot, c'est ton boulot. Est-ce que je te parle de ce qui se passe à la CIA hein ?
Timo - Non. Mais c'est bien de ... savoir. Et si je te dis que sa te regarde, c'est que je suis le mieux placé pour le savoir non ?
Magda - C'est vrai. Mais quand même.

Il pensait cependant le contraire. Il se rendait compte qu'il l'avait blessée sans le désirer. Se sentant un peu honteux, il garda un silence jusqu'à l'école. Elle ne disait rien, ne faisait rien. Pour des retrouvailles, ils auraient peut-être préféré aucune dispute. Il en était ainsi. Et ces deux là pensaient ne jamais pouvoir sortir du gouffre. Timo ne tint plus et poussa sa copine dans l'herbe, sur le côté de la route, dans les sous bois, l'enfourchant avec une énergie hors du commun. Elle ouvrit des grands yeux. Il l'étonnais encore et encore après tout ce temps.

Timo - Je ne veux plus de dispute entre nous ! T'es pas d'accord toi ?
Magda - Bien sûr que je suis d'accord ! Mais euh ... descend ta main, tu veux xD ? Sa peut paraitre suspect x)
Timo - Et depuis quand t'as peur ;) ?
Magda - Ahemm ... j'ai rien contre mais, tu sais que l'exhibitionnisme coûte cher en amande ^^
Timo - Et bla bla blaaaaa ... embrasses moi, Mag' ...
Magda - Arrêtes, tu sais bien l'effet que sa me fait, dès que je t'embrasse j'en veux plus et juste après =p
Timo - Sans vouloir être désobligeant ...
Magda - Et moques toi en plus de ça xD ! Bon, ok, je t'embrasses mais ... PERVERS JE N'AI JAMAIS PARLER DE FAIRE SA XD !
Timo - J'avais chaud x)
Magda - Mademoiselle est en chaleur =O ?
Timo - Sa te pousseras peut-être à vouloir faire l'amour avec une fille ... mon rêve depuis toujours *-*
Magda - Causes toujours tu m'excites ><"
Timo - Haha. Très drôle Mag' ! Et bien sûr que je t'excites ! Qu'est-ce que tu as cru uu' ?
Magda - Allez idiot, relèves toi xD !

Il se releva. Au bout de cinq minutes ils furent devant l'académie. C'était un bâtiment moderne en plein champ, en bois couleur miel brillant, des vitres en verre parsemant les murs du bâtiment.
C'était un endroit énorme. Il y avait quatre étages. Les salles donnaient sur les champs et le parquet ainsi que tout les matériaux étaient solides et en excellent état. Le remue ménage, l'ambiance, quelque chose que l'un des deux ne connaissait pas. Timo fut très impressionné. Pour lui, une école de danse à la Rioja lui aurait semblé petit. Mais pas du tout. En fait, il ignorait tout du prestige et de la renommée de l'endroit. La jeune fille sourit, voyant son amoureux ouvrir la bouche devant toute ces merveilles.

Timo - Et ça ne t'impressionne pas ?
Magda - Non, pas plus que ça.
Timo - Wow ...

Magda entra dans une salle. Des barres de bois, surélevées étaient placées au centre de la pièce. Les premières années attendaient en s'échauffant. Timo s'assied sur un banc et observa ce qui se passait.
Magda frappa dans ses mains et ils se tournèrent tous. Ils avaient l'air un peu intimidés. Certains, avaient l'air de ne pas tellement se trouver à leur place. Etonnant de la part de danseurs normalement ayant acquis les bases.

Magda - Bonjour à tous ! Placez mieux les barres s'il vous plaît ! Nous allons faire des exercices de test de niveau.

Ils marmonnèrent un bonjour timide, le sourire de la jeune fille les rassurant quelque peu. Elle déposa sa veste et mis ses chaussons qui se noyèrent dans la noirceur de sa tenue. Evidemment c'était la tenue de base, d'une danseuse classique. Elle attacha ses cheveux en un chignon très serré et bien fait, observant la tenue de certains qui s'avérait excentrique. Doucement, cela la mis légèrement hors d'elle. Ces personnes devaient (normalement) avoir assez d'expérience en danse (et surtout classique) pour savoir les vêtements réglementaires qu'il fallait mettre. Elle croisa les bras, secoua la tête. Du bleu électrique. Du rose. Du vert pomme. Et même du orange. Où avaient ils la tête >< ?

Magda - Avant de commencer ce cours ... toi, toi, toi ... ainsi que toi, toi et toi. Apparemment vous vous êtes trompés de cours. Toi, pour commencer. Ton chignon est mal fait, va vite l'arranger. Les autres, ici c'est collants et chaussons noirs. Pas de couleurs dans mon cours, clair ?
Jeune fille - Mais, on ne m'avait jamais ... imposé cela.
Magda - Eh bien moi, je l'impose. Alors tu va arranger ta tenue ou tu sors.

Timo ouvrit de grands yeux. Elle en avait des drôles de façons de commencer. Il posa sa tête sur ses genoux, l'observant. Il pensait à ses amis, souriant en contemplant sa chaine. David était tout de même adorable. Puis, il vit Magda tenir les chevilles d'un de ses élèves, ressassant, "Vous devez tenir le plus de temps possible ! Toi, là-bas, c'est vraiment pas mal !"
D'un côté, il l'admirait et elle l'impressionnait. D'un autre côté, il la trouvait un peu dure envers eux, pour un premier cours. Comme ce n'était pas ses affaires, il se contenta d'observer la jeune femme tournoyer pour montrer un exemple aux plus jeunes. La grâce, la classe et la féminité. " Elle est magnifique " , pensa t il.
"Vous voyez ? c'est SA que je veux, ok ? "
Il se surpris à rêver, pensant que dans moins de deux mois ils seraient unis. Sa ne faisait que un an et ils se connaissaient par coeur. Et sa faisait également longtemps que Timo n'avait pas vécu une histoire aussi longue. Elle était son âme soeur pas de doute là-dessus.
" Allez, on recommence ! "
Timo sourit d'un air pervers. "Tu ne changeras jamais !" pensa t il. Mais, c'était malgré lui.

Chambre de Kristin *

Kristin observait Jena et Linke. Ils étaient collés l'un contre l'autre, discutant joyeusement, sans se soucier du regard que Juri leur lançait. Bon, ils allaient plutôt bien ensemble, mais il y avait le passé et toute ces choses qu'ils avaient vécues. Pourquoi s'enliser dans les problèmes au lieu de leur faire face ? Kris' sourit à son copain, qui leva les yeux au ciel. Il n'y avait rien à faire, du moins pour l'instant. Juri souleva Kristin de sur lui et l'emmena dans un coin de la véranda, pour qu'ils puissent parler en paix.

Juri - Il faut faire quelque chose ! Sa ne peux plus durer ces histoires !
Kristin - Eh doucement Superman, qu'est-ce que tu veux qu'on fasse ?
Juri - Ben, j'en sais rien moi ...
Kristin - Je vois ! Tu veux achever Linke pour que David et Jena se sentent bien ?
Juri - C'est une idée ;)
Kristin - Oui tu as raison x) Non, sérieusement, je pense que les choses vont rentrer dans l'ordre toute seules. C'est ça la solution : ne rien faire !
Juri - Mais en ne faisant rien, tout va s'aggraver !
Kristin - Sans blague ! Mais je connais Jena, elle va rester un peu avec Linke, aller vite fait avec David et au final, n'aller avec personne.
Juri - David est ton meilleur ami ! Comment peut tu le laisser souffrir comme ça ?
Kristin - Je ne vais pas le laisser dans sa merde qu'est-ce que tu crois ! J'ai l'intention d'aller lui parler. Tôt ou tard. En ce moment la situation est mal choisie, c'est tout.
Juri - Je te fais confiance.
Kristin - Et tu fais bien.
Juri - J'espère.
Kristin - Au fait, j'ai pensé à Matilda pour une fille.
Juri - Matilda ... m'ouais. C'est trop Ma. et Til. Pis j'aime pas le da.
Kristin - Oui, bah dis le que ça te plais pas T__T !
Juri - Mais je rigole mouhahaaa, sérieux, j'aime pas trop Matilda =/
Kristin - Je SAIS ! xD t'es saoulant >< Qu'est-ce que tu préfères comme prénom ?
Juri - Heu ... Kimi ?
Kristin - Kimi ... non.
Juri - C'était une suggestion, c'est le nom d'une actrice danoise x)
Kristin - Oui, donc c'est nul.
Juri - Ha ben d'accord T__T

Kristin sourit, moqueuse. Une actrice Danoise ? Et pourquoi pas esquimau ? Au lieu de trainer dans leurs choix, ils partirent sur Internet à la recherche de prénom. Le choix, parmi tant de jolis noms était difficile. Mais, ils ne sentait pas la perle rare venir. Certains prénoms étaient tartes. D'autres pas mal. D'autres magnifiques. Et puis, ils cherchaient surtout des prénoms de fille. Mais et si c'était un garçon ? Cela faisait un mois et demie que Kris' était enceinte. Normalement avant deux mois ils ne sauraient pas. Mais, c'était marrant de commencer à chercher. Juri observa Kristin le visage penché vers l'avant, observant les prénoms, faisant quelque fois la moue. Elle était magnifique. Elle remarqua son petit sourire et l'interrogea rieuse du regard.

Juri - Je te regarde, je te mate ... tu es tellement magnifique ...
Kristin - Charmant.
Juri - Bon, d'accord tu es seulement magnifique. Sa te vas ?
Kristin - Parce que c'est toi qui le dis. T'es le plus beau et ça changera pas, ça.
Juri - Je resterais toujours près de toi. En enfer, au paradis, sur Terre où tu voudras.
Kristin - T'as promis :)
Juri - Je t'aime.

Il l'embrassa si tendrement que la Terre entière s'enflamma de la passion la plus flamboyante autour d'eux. Elle ne voyait rien, si ce n'est son avenir à ses côtés, sa vie avec lui. Et lui, ne voyait qu'elle. Il tenait ses promesses. Et sa promesse c'était de l'aimer et d'être là pour elle quoi qu'il arrive. Coûte que coûte. Et qu'en importait les conséquences. Ensemble ils étaient simplement tout.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Alors =) ? Que de romantisme ;)
Et que d'amouuuuur XD Le prochain chapitre sera moins comme ça, un peu comme d'hab (ou pas).
T'as kiffer =p ?

# Online seit Montag, 21. Dezember, 2009 um 15:22

Geändert am Freitag, 25. Dezember, 2009 um 12:31

_ D'abord l'amour fou Les premiers rendez-vous L'envie de se voir encore et encore Les sentiment s'installent La vie devient banale On laisse parler les gens On se dit qu'ils ont tort Kenza Farah - Il m'a trahie

_ D'abord l'amour fou Les premiers rendez-vous L'envie de se voir encore et encore Les sentiment s'installent La vie devient banale On laisse parler les gens On se dit qu'ils ont tort Kenza Farah - Il m'a trahie

Photo : David & Timo :)

- Premier chapitre -

Le soleil brillait à Hamburg. La ville se montrait sous son plus bel angle en cette douce journée d'automne. Les feuilles volaient et atterrissaient sur l'eau des flaques présentes à cause de la précédente pluie qui avait arrosé la population. Une grande maison carrée aux murs de métal, que les passants remarquaient toujours en premier, prenait presque toute une rue entière dans la longueur. D'ailleurs, cela énervait quelque uns des voisins qui trouvait les habitants de la maison trop "bruyants". En effet, la musique qui venait des fenêtres de la propriété était toujours mise de façon forte et "casse-oreilles". Anciennement, elle abritait 6 occupants. Maintenant, dans la maison ne dormait plus que deux personnes, un rappeur brun et un guitariste aux cheveux noirs. Le guitariste, David, discret, qui n'aimait pas embêter les voisins. Et Timo, le rappeur espiègle, qui faisait toujours tout pour les énerver comme de balancer de la farine par la fenêtre de leur cuisine. Puis, arroser d'eau glacée la voisine qui passait sous sa fenêtre. Petite blague rigolote et habituelle. A force ça en devenait un peu lourd. Mais, Timo avait grandi, et était moins attaqués par ces enfantillages. Il aurait bientôt une femme et voulait des enfants avec celle ci. Néanmoins, ils formaient un couple plutôt spécial. Et comme ils vivaient au jour le jour, ils ignoraient toujours en quoi l'avenir leur était fait. Aujourd'hui il ne s'en souciait plus trop, mais en y réfléchissant, il se rendait bien compte qu'il y a un an, il ne savait même pas si il serait vivant dans plusieurs mois.

Dans sa chambre, David dormait un jambe hors du matelas, l'autre bien protégée par une épaisse couette blanche. Dans la pièce d'à côté, son meilleur ami écrivait des pages et des pages, murmurant afin de ne pas le réveiller. Son écriture serrée remplissait des feuilles entières, en vrac. Il écrivait tout ce qui lui passait par la tête. De temps en temps il s'arrêtait, prenait un temps de pause pour déposer son stylo à coté de lui et réfléchir. Il prenait une feuille dessinait de façon fébrile, mais avec son propre coup de crayon, ajoutant un "Meine Liebe" au dessus de son "oeuvre". Il sourit, regardant les photos accrochées au dessus de son bureau avec une certaine nostalgie. Cette année (presque entière) il l'avait vue passer à courir dans les quatre coins du monde, suivis par un fou furieux. Mais il y avait eu des avantages. Et même des avantages plus qu' incroyables. Comme de rencontrer la femme de sa vie. Mais il avait également subi des embrouilles avec ses meilleurs amis qui n'étaient pas encore réglées, d'ailleurs. Il avait vu des pleurs, du sang, de la tristesse, de l'amour et des trahisons. En un an, cela faisait beaucoup. Et c'était sûrement loin d'être fini. Très loin d'être fini.
Au moment ou il comblait les blancs de son dessin, David entra dans sa chambre, observant Timo qui se retourna vers lui, en souriant. Le guitariste s'assied à côté de lui contemplant le visage de Timo, crispé par la concentration, écrivant des lignes et des lignes à nouveau. Il avait peaufiné MorgenKaffee et finissait Keiner merkt es, songeant avec tristesse que l'un de ses meilleurs amis, une perle rare et très douée, avait écrit cette chanson. Il versa une larme qui s'écrasa sur la feuille, faisant légèrement baver l'encre de son écriture. David frappa et entra dans sa chambre, baillant légèrement et tapotant le dos de Timo amicalement. Celui ci pensa brièvement à sa copine et le sourire revint tout seul.

David - Salut.
Timo - Salut. Sa va toi ?
David - M'ouais.
Timo - Tu es sûr que ça va ?
David - Pas tellement ... Je ... j'appréhende pour ce soir. Revoir les mecs, la revoir ... sa me fait flipper.
Timo - T'appréhende toi ? Moi, non. Mais je vois pas pourquoi je flipperais.
David - Tu m'étonnes.
Timo - Elle me manque ... je pense trop à elle et ... 'fin bon, voilà.

Il soupira. David observa sa montre. Il était deux heures de l'après midi. Dans deux heures à peine ils devaient être dans le train avec les autres, essayant de ne pas réagir au silence bourré de tension. David et Timo, depuis cette histoire se sentaient mis à l'écart. Ils savaient qu'ils se retrouvaient chez Frank ou chez Linke. Ou chez d'autres. Peu importe. Mais, eux, ne voulaient en aucun cas y aller. C'était étrange car ils s'appréciaient peut être pas tous réciproquement mais ils s'appréciaient. Toute cette situation devenait de plus en plus compliqué, d'autant plus que Magda harcelait littéralement Timo pour savoir ce qui se passait. Elle en aurait l'explication chez elle, il en était sûr. La tension monterait et exploserait là-bas. C'était fou de voir un groupe qui, à l'origine s'entendait bien, devenir comme ça. Mais, avec le recul, c'était la faute à qui ? Quand ce genre de chose arrive, on veux toujours trouver un coupable non ?

David - Bon, dépêches toi, on doit s'habiller.
Timo - Ok. Je prend la salle de bain.
David - Timo, attends ... c'est pas une fille comme ça Magda. Fais lui confiance.
Timo - C'est pas question de ça.
David - Peut-être, mais ce n'est pas elle, c'est loin d'être elle. Qui provoque tout ça, je veux dire.
Timo - Je comprends rien. Mais je sais ce que je pense. Restes en dehors de tout ça. C'est pour ton bien que je dis ça.

Il entra dans la pièce sans prendre la peine de claquer la porte. Se prépara en quatrième vitesse, tout en pensant que si il avait eu le choix de tout recommencer, il l'aurait fait sans hésiter. Lui, ne regrettait rien, si ce n'est de s'engueuler avec ses amis pour des histoires stupides. Il n'avait pas voulu briser 6 amitiés, mais la vie en avait fait ainsi. Il garda cependant la tête haute. Il était loin d'être seul. Bien loin d'être seul, il allait revoir sa copine, passer du temps dans un pays génial, quitter cet enfer, au moins pour quelque mois, il allait se marier ... Oui, pourquoi se sentirait il mal ? Bien sûr que la vie est une garce. Mais pour d'autres, cela se montre moins. Il mis alors sa rancoeur de côté et sortit de la salle de bain, sentant le parfum et des étoiles dans les yeux.

Timo - Je suis prêt.
David - Alors, allons - y . Au fait. Tiens, c'est pour toi.
Timo - C'est quoi =O ?
David - Mais ouvre ^__^ * rit *

Timo ouvrit. Dans la boîte se trouvait une chaîne en argent, telle celle de 50 Cent ou FloRida. Elle était sublime. Timo avait rougi, observant le métal briller à la lueur du soleil. Il la mis autour de son poignet, en l'admirant. Puis, observa ses initiales gravés en italique sur un maillon.

David - C'est ...
Timo - Elle est magnifique ! T'aurais pas dû.
David - Je scelle aucun pacte en t'offrant ça, rassure toi ^^ C'est juste que ... ça me faisait plaisir de te l'offrir.
Timo - T'as pas besoin de te justifier. C'est très sympa. Merci.
David - Mais je t'en prie.

Et ils sortirent bras dessus, bras dessous de la maison.

Gare de Hamburg.
15 h. 3o _

Entre les quatre garçons, Juri était le seul qui avait gardé contact et qui ne s'était jamais trop embrouillé avec eux. Il attendait ses amis avec impatience. Il avait hâte de revoir sa copine, il attendait ce moment depuis longtemps. Tout comme David, il appréhendait un peu. Mais, sa joie compensait.
Les autres restaient silencieux, la tête baissée, ne pensant à rien. Ils n'en avait plus rien à faire, et au final, y aller ou ne pas y aller, leur restait totalement égal. Linke resta impassible sur le regard que David lui lança avant de monter dans le train. C'était un regard assassin, un regard de reproche. A quoi cela aurait il servi de s'entretuer sur place ? Juri et Timo se lançèrent un regard inquiet.

Linke - Bonjour tout de même.

David traça sa route, sans se soucier du commentaire. Timo ferma les yeux, essayant de ne pas craquer, Juri lui tapotant résolument l'épaule droite.

Linke - Je t'ai parlé !
David - Et j'ai entendu.
Linke - Alors, tu pourrais répondre non ?

David se tourna vers lui, croisant les bras, l'air furax. Linke sembla foudroyé sur place, le teint rouge et ses yeux tout d'un coup flamboyants.

David - Eh bien non.
Linke - T'es vraiment qu'un pauvre type !
David - Ah oui ? Eh bien je suis désolé.

Il lui lança une nouvelle fois un regard noir et tourna les talons. Linke ne l'entendit pas de cette oreille. Il prit le guitariste par l'épaule, le forçant à se retourner et essaya de lui mettre un pain dans la figure.

Timo - Linke, tu le touches, tes par terre à ton tour ok ? Lâches le !
Linke - Evidemment tu le protèges !
Timo - Ca te pose un problème ?
Linke - Non, mais je me suis toujours dit que tu aimais être du côté des ...
Timo - Je te conseille de te la fermer !

Comment tout cela allait il se terminer ? Mettraient ils en péril leur amitié pour une simple fille ? Ce serait stupide, d'autant plus que c'était une amitié qui avait bien commencé. David et Linke s'entendait bien d'habitude. Comment pouvaient ils gâcher cela à cause de conneries pareilles ? Après tout, ce n'était pas la mort. Bien sûr. Les autres pensaient cela mais que feraient ils à leur place ? Ils décidèrent de faire comme si ils n'avaient rien vu et rien entendu. Pourtant c'était difficile. Les regards noirs s'accumulaient sans que personne ne fasse quelque chose. Oui, c'était sûr, un jour ou l'autre, tout cela craquerait.

Ecole de danse de la Rioja.
20 heures 30.
* Salle n° 7 *

" C'est fini pour aujourd'hui ! Merci à tous. "

Magda éteignit le poste de radio et rangea ses CD de classique. Elle était contente que ses cours se passent bien. Ses 35 élèves sortirent, discutant de tout et de rien. Magda sourit, pensant à celui qu'elle aimait. Observant sa montre, elle vit qu'ils devaient tous être arrivés depuis une heure et demie. Heureusement qu'il y avait le TGV. Elle se mordit la lèvre. Se précipiter chez elle ou rester encore à danser une petite heure ? Ses amies l'attendaient à 21h30. Et elle n'habitait pas loin. Haussant les épaules, elle s'étira et remis en marche le poste de radio.

Elle passa deux heures et demie à faire ses pointes et ses entrechats, s'en se rendre compte qu'elle était en retard. Ponctuant sa danse d'un grand écart, elle s'effondra par terre, s'efforçant de garder les yeux ouverts. L'école fermait à minuit, mais il fallait tout de même partir. La musique s'arrêta et elle se sentit un peu fatiguée. Elle éteignit le poste pour de bon et partit prendre une douche aux vestiaires. L'eau de la douche était si chaude qu'elle faillit s'endormir dedans.
Sortant de la salle, elle fonça dans la directrice qui cligna des yeux, contemplant les yeux bleus de la jeune fille. Elle sourit. Cette femme décidément savait quand quelque chose la tracassait. Après tout, elle s'était occupée de sa mère quand celle ci était ado et elle faisait presque partie de la famille.

Aura Alfarez était une femme qui approchait des quatre vingt ans. Elle avait vu la mère de Magda grandir et prendre des cours ici avant qu'elle se dirige vers la prestigieuse école de Barcelone. C'était elle qui avait enseigné à ses filles l'art de la danse ainsi que tout ce qu'elle savait. Le même caractère sommeillait en elle et cette passion ne l'avait pas quittée.
En observant Magda, la directrice avait eu la confirmation qu'elle détenait le talent de sa mère en elle.

Aura - Je t'ai observée. Tu ressembles énormément à ta mère, tu sais. Tu as le même potentiel qu'elle à son âge. Tu aurait dû continuer la danse.
Magda - Disons que ... j'ai trouvé une autre vocation ^^
Aura - Oui, mais tu es vraiment une excellente danseuse et de niveau professionnel. Tu aurais pu monter très haut en rentrant de Madrid.
Magda - Oui, mais ... on m'a proposé un autre job à New - York et je n'ai pas pu résister. Ton école est devenue encore plus prestigieuse depuis qu'on y forme des élèves de bon niveau.
Aura - Tout se sait dans ce métier. Je suis très fière de cette progression. Je voulais te remercier d'avoir accepté ces cours.
Magda - Je t'en prie, c'est un honneur ^^ Je dois y aller. Ravie d'avoir discuté.
Aura - A demain.

Magda sortit du bâtiment, les cheveux brillants à la lueur du coucher de soleil. Elle vit au loin la forêt conduisant vers chez elle et se mit à courir très vite, son sac volant dans le vent et se balançant sur son épaule en même temps.

La Rioja / Maison de Magdalena
23 heures. *

" Elle est où Mag' ? Hein, où elle est ? "
" TAIS TOI TIMO POUR L'AMOUR DU CIEL ! "
" Excuse Kris' =$ "
" Non, tu as raison, je commence à m'inquiéter, il est onze heures du soir et elle devait être là à neuf heures et demie ! "

Lorsque Timo était entré dans la maison de sa copine, il avait prévu de la voir elle, et en premier. Il commençait à perdre patience, à devenir fou. Les filles le remarquaient et essayaient de ne pas hurler. Il les rendaient tarées à force de marmonner des paroles incompréhensives. Les autres en avaient un peu marre des "Elle est où ? elle est où ? elle est où ? " Les filles savaient que leur amie avait tendance à allonger ses soirées dans les salles de l'école. Sa lui faisait tellement du bien, qu'elles ne trouvaient rien à redire. Elles entendirent une clé et un déverrouillement de serrure. La porte de l'entrée claqua et le rappeur se précipita dans la pièce. Il la vit, encore plus mince, plus brune et les yeux encore plus bleus, ses cheveux devenus bruns.
" MAGDAAAAAAAAAAA ! "
Ils entendirent la jeune fille éclater de rire, en contemplant son copain qui l'avait prise dans ses bras, en la surélevant légèrement. Elle l'embrassa passionnément, souriant jusqu'aux oreilles. Qu'est-ce qu' il lui avait manqué ! Les autres sourirent.

Timo - Wow ... t'es encore plus belle qu'avant ^^
Magda - Et toi ... t'a minci, et t'es plus brun et encore plus beau x)
Timo - Comment tu vas ?
Magda - Disons que ... sa pourrait aller mieux, je suis un peu fatiguée ^^
Timo - T'as pas trop fait de bêtises j'espère ;) ?
Magda - Mais nooooon x)
Timo - Dis donc ... tu es devenue brune ? t'avais pas le cheveux noirs avant ?
Magda - Si.
Timo - GOTT !! SA FAIT MAGNIFIQUE *-*
Magda - Merci ^^

Elle serra les autres dans ses bras, tendrement, à l'exception de Linke à qui elle fit la bise. Kristin le remarqua et baissa la tête, se mordant la lèvre inférieure. Il fallait éviter de les regarder pour ne pas craquer.

Juri - Mais, qu'est-ce que tu fais aussi tard dehors ?
Magda - Je donne des cours.
Juri - De ?
Magda - Danse. Classique. Il parait que j'ai le talent de ma mère.
Jan - Elle est où ta mère, d'ailleurs ?
Magda - Elle est en voyage, elle convole =p
David - Ta mère Oo' ?
Magda - Elle est partie à Madrid pour voir ma tante.
Jan - Et tu n'es pas allée avec elle ?
Magda - Je préfère être avec vous, fit elle en haussant les épaules.

David n'avait pas quitté Jena des yeux. A ses yeux, elle était devenue encore plus belle. Se sentant rougir sous ces regards impulsifs, elle lança a ses amies des yeux suppliants. Magda hocha la ête et fit un geste à Kristin.

Magda - Bon, euh, moi je ... veux aller me coucher ...
Timo - Déjà Oo' ?
Magda - Oui, j'aimerais bien !

Avec un regard plein de sous entendus cette phrase fut prononcée en marmonnant. Timo regarda Jena puis David, puis Linke et comprit, se ravisant.

Timo - Ah euh, oui euhh ... viens, on va se coucher hein ... Bonne nuit ^^'
Linke - Bonne nuit ...

Il ne répondit pas. Kristin et Juri partirent dans leur chambre à leur tour et Jan et Frank également. Il ne restait plus que Linke, David et Jena. David essaya de partir mais elle l'en empêcha. Linke plissa les yeux, ne voulant pas comprendre ce geste. S'il n'en tenait qu'à lui, il aurait dégagé vite fait bien fait David. Mais il se retint de façon humaine, pour une fois.

Jena - David ... je voudrais juste qu'on fasse la paix ...
David - Non.
Jena - Pourquoi tu dis non comme ça, sans m'écouter ?
David - T'écouter de quoi ? Tu as voulu coucher avec lui, et tu l'as fait.
Jena - David ...
David - Retournes avec lui, puisqu'il te plaît le plus ! Comme ça je cesserais de t'empoisonner l'existence !
Jena - AH TU LE PRENDS COMME SA ? TRES BIEN ! Viens, Linke !
Linke - Parfaitement !
David - Aurevoir !

Ils partirent chacun de leur côtés. Et chacun le coeur brisé.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Alors ?
T'as kiffer =) ? Ton passage pref =p ?

# Online seit Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 11:00

Geändert am Freitag, 25. Dezember, 2009 um 12:32

_- Prologue -

_- Prologue -


Prologue du tome II =)
C'est une lettre (première nouvelle ^^ ) je n'explique pas, y'a qu'a lire.
Bonne lecture =P

____________________________________________________________________________

New-York ,
le 26 Septembre.

Mon coeur,

__Tu vas bien ? J'espère que oui, puisqu'en dehors des SMS et des coups de téléphones on a pas pu se voir. Normal, tu me diras. Moi, ça va beaucoup mieux que depuis la dernière fois. En ce moment je bouge énormément, ça me fait du bien, tu sais. Je suis allée en France un peu avant d'aller à Delphes. Je t'en avait parlé je crois. Enfin bon, je me rappelle plus trop ça fait un bon bout de temps. Tu te rappelles ? On était jeunes, innocents (tu parles) ... Bref.
__Paris, c'est magnifique. Les françaises ont une façon de s'habiller que j'aime beaucoup. Elles se coiffent bien et ont un goût pour la mode très classe et très habillé. Je suis allée dans pleins de magasins de vêtements et j'ai trouvé beaucoup de jolies choses. Je voulais te parler d'un truc étrange que j'ai remarqué dans les kiosques à journaux français. Dis, c'est vrai que vous arrêtez le groupe ? tu ne m'en a pas parlé, donc ça m'étonne. J'imagine que c'est une passe difficile mais tout de même ! Tu es fort pour faire semblant. Ca me regarde vos histoires de boulot ! Ou pas.
J'ai feuilleté le magasine. Bon, je n'ai rien compris (à part cette histoire d'arrêt), mais j'ai vu les photos de vous que les journalistes ont pris. David a grossi non ? Et tu es toujours aussi magnifique. J'aime énormément la deuxième photo, ce t-shirt te vas trop bien, j'ai halluciné. Mais ça m'a aussi rappelé à quel point tu me manque.
__Je suis partie en Grèce avec Jena et Kristin, pendant une semaine. On a crevé de chaud, mais c'était supportable. Du moins pour moi puisque Kris' n'a pas tellement supporté la chaleur et elle a vomi à longueur de journée. On allait parfois à peine se promener, au final, on a pas tellement visité. En général, lorsque Kris' avait mal, on l'emmenait dans un endroit loin des gens. Mais je ne ferais pas dans les détails. C'était super quand même. C'est un pays très beau, leur civilisation est unique et on y mange très bien. Cela dit, leurs techniques de dragues sont nulles. Ils ont peut-être une jolie architecture (je parle de l'architecture du pays, pas de leur architecture intérieure) mais c'est rare que j'ai trouvé un mec mignon qui drague bien. Les techniques allemandes sont bien meilleures. Les américains draguent comme des idiots. Et les français sont adorables. Il y en a un qui est venu me voir en me parlant des USA ou je ne sais quoi, leur accent est si bizarre ! J'ai répondu mais je ne sais pas si il a bien compris, j'ai une façon de parler plutôt rapide pour eux, je crois. Heureusement que je parles allemand, tu imagines ? Et puis, il était mille fois moins bien que toi. Mais, il en faut pour tout les goûts. Ils sont tous dans la nature.
__Je vais donner des cours pendant le mois qui suivra à la Rioja. Des cours de danse classique. On me l'a proposé le lendemain de votre départ, et je n'ai pas pu résister. Tu pourras essayer (je rigole). C'est une école très belle et très instructive pour qui veux poursuivre la danse et devenir professionnel. Après les quatre années d'études faites là-bas, tu peux partir à Madrid ou à Barcelone dans des endroits plus huppés. La réputation de l'école de la Rioja est excellente, il vient des élèves sélectionnés et triés sur le volet. Des quatre coins du monde. Voilà pourquoi ça m'honore tant (tu m'étonnes) J'ai vraiment hâte !
__Sinon, je me suis faite percée au nombril. C'est vraiment beau, j'adore le résultat. Il brille et tout, c'est génial. Sa faisait comment le tatouage pour toi ? J'aimerais bien m'en faire un en bas du ventre à droite, mais Jena dit que ça fait trop mal. Je ne sais pas trop quoi penser, je n'ai pas eu mal pour mon piercing. Tu me raconteras. J'ai peur de faire une bêtise. Idiot hein ?
Si je t'ai écrit, c'est parce que j'ai plus de crédit. Je ne peux pas emprunter les portables de Kris' et Jena éternellement, elles m'ont trucidée parce que je leur avait usé 15 euros de crédit chacune (elles ont illimité tu comprends ?) Et j'ai cassé mon fixe.
__Vivement dans deux semaines ! Vivement qu'on se retrouve tous, qu'on rigole ensemble tout comme avant. Enfin ... si c'est le cas entre vous. Sinon je suis désolée. Tu me manque, c'est pire la nuit. Quand tu n'es pas là, c'est plus pareil. Quand j'ai envie de toi, il n'y a rien. Je sais pas si toi c'est pareil. T'es un mec, tu fais sûrement ce que fais un mec quand il est seul et en manque (haha). Deux semaines à tenir, et ça me parait une éternité. C'est dur sans toi, je te jures, les autres mecs me paraissent fades. Pour ces histoires de séparation, je ferais avec, mais venez tous, les filles seraient complètement désespérées. Et t'as intérêt à venir. Promets moi de me tenir au courant, d'accord ? J'aime pas quand tu te tais, encore moins quand tu me mens.
UNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XJe t'aime
UNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XUNSEREZEIT-XMagdalena

PS : Je suis allée à un concert de 50 Cent (ce mec est magnifique sois dit en passant) et il a distribué des CD live inédits. On ne les trouve nulle part, si ce n'est sur Internet. Je te l'envoie. Je l'ai en double. Ne me demande pas comment j'ai fait. Si tu le demande, je répondrais qu'une hystérique n'en voulait plus.

# Online seit Freitag, 18. Dezember, 2009 um 15:03

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 10:16